Faciliter l’établissement d’espèces typiques de milieux humides sur des sols argileux
- Projet RARE

- il y a 16 heures
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Une nouvelle par Patrick Boivin, professionnel de recherche au Projet RARE
Au cours du printemps 2026, Jocelyn Lauzon, doctorant au sein du Projet RARE, a procédé à la mise en place d’un important dispositif expérimental visant à mieux connaître le rôle de certaines espèces végétales potentiellement facilitatrices dans le processus d’établissement d’espèces typiques (cibles) de marais et marécage selon deux régimes hydriques et différents substrats argileux. Rappelons, que la restauration de milieux humides sur des sols argileux constitue un défi en raison de leur forte densité et de leur taux d’humidité très variable en l’absence de végétation préétablie.
Ce projet de recherche, qui se déroule en bassin au sein des serres expérimentales de l’Institut de recherche en biologie végétale, implique de nombreuses étapes de préparation associées aux semences, aux substrats et à l’établissement de régimes hydriques. Au cours des dernières semaines, Jocelyn et l’équipe RARE ont déployé beaucoup d’efforts et d’ingéniosité pour procéder à l’ensemencement et au suivi de 7 espèces testées pour leur rôle facilitant (Eleocharis acicularis, Eleocharis obtusa, Juncus articulatus, Juncus bufonius, Juncus tenuis, Poa palustris, Elymus virginicus).
Jocelyn et son équipe procéderont d’ici quelques jours à l’ensemencement de 6 espèces cibles (À confirmer : Carex crinita, Carex vulpinoidea, Solidago gigantea, Symphyotricum lateriflorum, Eupatorium perfoliatum, Eupatoire maculatum) au sein des tapis d’espèces facilitantes puis poursuivront assidument les mesures liées à la densité, au recouvrement et à l’élongation des plants au cours de la saison estivale. Pour accomplir tout ce travail, nous tenons à remercier nos stagiaires Jade Bergeron, Ariane Roussel, Mariane Goulet et notre auxiliaire de recherche Marilyn Gabriel.











